27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 17:03

On a beau affirmer partout que l’être humain n’est ni acide ni alcalin, mais qu’il est neutre (ce qui se mesure par un pH de 7), on peut considérer qu’avec un pH du sang compris entre 7,35 et 7,45, l’homme est un être vivant « alcalin ». Quand il naît, il l’est même plus qu’il ne le sera jamais (l’urine d’un bébé a un pH de 8… ainsi que le liquide amniotique et le colostrum). Cet être alcalin est, dans sa vie quotidienne, confronté en permanence à des éléments acidifiants : le stress, la pollution, la viande, l’alimentation raffinée, les boissons sucrées, le café, le thé ou la farine blanche. Il passe donc la plus grande partie de sa vie à lutter contre une maladie que l’on pourrait appeler la « civilisatose » dont l’acidité le ronge peu à peu.

 

Formation des déchets résiduels

Pour éliminer les acides organiques générés par la vie quotidienne, le corps doit les neutraliser à l’aide de minéraux et d’oligo-éléments alcalins produisant ainsi des sels neutres. Cette action est naturelle et ne pose normalement aucun problème. Toutefois, les sels minéraux et les oligo-éléments étant très rares dans notre alimentation, le corps va donc les puiser dans les dents, os, cartilage, cuir chevelu, ongles, peau, vaisseaux, sang. Apparaissent ainsi des carences provoquant caries, goitre, diabète, anémie

Une fois les acides transformés en sels, ils sont éliminés par les reins et la peau. Ici encore, ce processus naturel est totalement rodé, mais, lorsque la densité de sels devient trop importante, l’organisme ne peut plus les éliminer. Ils se déposent alors dans des endroits du corps peu gênant (cellulite, par exemple). Puis, lorsque ces « lieux poubelles » sont pleins, ils envahissent des lieux plus dangereux pour l’organisme et finalement les organes vitaux. Ces sels et les toxines qui les accompagnent deviennent les « déchets résiduels ». La présence croissante de ces déchets encrasse petit à petit l'organisme.  Les courbatures, le raidissement, les rhumatismes et l’arthrite sont les signes les plus parlants et parfois, les plus douloureux, de cet encrassement

Changer d’hygiène de vie

Le processus enclenché par l’excès acide est donc loin d’être bénin mais il peut heureusement être inversé en modifiant simplement son hygiène de vie. Il faut d’abord, adopter une bonne hygiène alimentaire, réduire sa consommation de café, thé, sucre, boisson à base de cola, viande et apporter au corps des aliments alcalins comme les fruits et légumes frais ou secs, des minéraux et des oligoéléments en quantité suffisante. Il faut aussi se dépenser régulièrement et limiter le stress (relaxation, méditation, yoga…)

 

Dissoudre les déchets et les éliminer

 

Mais parfois cela ne suffit pas à inverser un processus déjà très avancé. Pour dissoudre les déchets résiduels incrustés dans le corps, il est recommandé de boire très régulièrement des jus de légumes. On peut les réaliseravec un extracteur ou les acheter tous prêts en boutique bio. Il faut aussi drainer les acides et les toxines tous les jours en buvant deux à trois tasses d’infusion de plantes qui vont drainer et éliminer les acides qui enflamment les articulations. On choisira des plantes diurétiques, mais aux actions douces et progressives :feuilles de cassis, reine des prés (plante entière), feuille de frêne, prêle (plante entière) et feuille de bouleau.  Ce type de tisane favorise en outre la reminéralisation de l’organisme.

 

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Published by santenaturopathie - dans prévention
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